Ces 2 dernières années ont été bien particulières pour nombre d’entre nous,la pandémie du COVID19 a temporairement bouleversé le mode de vie et les habitudes de consommation de beaucoup d’entre nous.
Mais chaque crise de est aussi synonyme d’opportunité, avec la naissance de nouveaux besoins et donc de nouveaux marchés potentiels.
Intuitivement, on pourrait penser qu’une crise sanitaire n’est pas un bon moment pour démarrer une entreprise.
En effet, les statistiques montrent que le nombre d’entreprises innovantes sur la période de mai à octobre 2020 est supérieur de 12 % à celui de la même période en 2019. Ainsi, de nombreux entrepreneurs se sont lancés, quel que soit le contexte spécifique.
En effet, ce qui compte lors de la création de votre entreprise, c’est avant tout le bien-fondé du projet, l’organisation et la maîtrise du lancement.
Il faut une vision à plus ou moins long terme des perspectives de croissance, et même s’il n’y a pas de formule exacte pour créer une entreprise, certaines étapes sont indispensables à sa création.
The Office vous présente dans ce livre blanc toutes les étapes indispensables pour lancer facilement votre entreprise en 2022.
Avoir une idée de business, aussi révolutionnaire soit-elle, ne suffit pas pour devenir entrepreneur. Vous devez finaliser votre projet et ne devez pas démarrer sans aucune visibilité. Voici les étapes préliminaires pour assurer la solidité de votre projet d’entreprise.
Une étude de marché est fondamentale pour vérifier la viabilité d’un projet.
Évidemment, elle vise à s’assurer que l’idée de produit ou de service est en mesure de satisfaire les consommateurs qui sont prêts à l’acheter.
Certains entrepreneurs qui démarrent une entreprise uniquement sur la base d’une idée peuvent avoir des perspectives sans tester l’idée. Cependant, il est préférable de vérifier les chances de succès du projet avant de le lancer (et donc d’engager des frais).
| Attention, l’absence de concurrent n’est pas forcément synonyme d’opportunité, au contraire, elle peut indiquer que le marché n’existe tout simplement pas !
Vérifiez bien si un concurrent s’est lancé avant vous sans le succès escompté ou si cela existe à l’étranger. Cela peut vous aider à éviter l’échec ou vous apprendre à faire mieux. Par exemple, il existait des moteurs de recherches avant Google, il a juste fait mieux que ses concurrents. |
Pour faire une étude de marché, il vous faut :
La crise sanitaire a montré qu’il fallait envisager toutes les possibilités, bonnes ou mauvaises.
Par exemple, en 2022, vous devrez porter une attention particulière aux conditions dans lesquelles les biens peuvent être vendus et exportés, et si les gouvernements sont plus susceptibles de réglementer le secteur dans lequel vous avez l’intention d’entrer.
Pour mener ces études de marché, il est nécessaire de collecter des données et informations :
Une fois l’étude de marché réalisée, vous aurez une meilleure idée des chances de succès du projet et si vous pouvez vous lancer !
Conservez tous vos résultats collectés dans un endroit sûr, car ils constituent la base de votre plan d’affaires.
| Bon à savoir : Certaines activités sont réglementées, c’est-à-dire que seules les personnes remplissant certaines conditions peuvent les pratiquer. Par exemple, un diplôme pour devenir médecin ou avocat, un diplôme en gestion pour être gérant de votre entreprise
(notez que ceci ne s’applique qu’en Wallonie ou à Bruxelles, le diplôme de gestion n’est plus d’actualité en Flandre) Créer une entreprise en Flandre offre un cadre juridique plus attractif que dans certaines régions de Belgique. Après tout, grâce à la possibilité d’accéder à certains emplois sans accès à la profession et sans diplôme de gestion. Vérifiez si l’activité que vous exercerez est réglementée et, si oui, si vous remplissez les conditions nécessaires. Il serait dommage que vous prépariez les détails de votre activité pour découvrir qu’il vous manque une compétence particulière pour vous lancer ! |
Le business plan est réalisé avant la création de l’entreprise, mais ensuite il doit être mis à jour en permanence en fonction de l’évolution du marché et des ressources de l’entreprise. C’est un outil utilisé tout au long de la vie de l’entreprise.
Un Business Plan est un outil qui synthétise l’ensemble de votre projet et a pour but d’évaluer la viabilité de l’entreprise. C’est donc une étape indispensable. Le Business Plan permet à l’entrepreneur d’estimer les revenus potentiels de l’entreprise et la création de valeur attendue. Ainsi, il peut évaluer combien l’entreprise lui permettra de gagner. Le Business Plan permet de convaincre les investisseurs potentiels, principalement des banques, du sérieux du projet. Un banquier ne prêtera pas à un projet à but non lucratif ou à un entrepreneur qui n’a pas élaboré de plan d’affaires solide.
Il n’y a pas de modèle standard à appliquer à votre business plan. Certains modèles en libre accès peuvent donner une idée de la façon de le construire.
L’idéal est d’aborder ces points essentiels :
| Un bon exercice pour vérifier si vous avez clarifié votre business model est de pouvoir expliquer en moins d’une minute à un inconnu ce que vend votre entreprise et comment elle réalise des bénéfices. Cela vous oblige à être clair et concis, ce qui rassurera les investisseurs. C’est ce qu’on appelle un “pitch d’ascenseur”. |
Vous devez également réfléchir à la forme sociale sous laquelle vous allez mener votre business. En effet, celle-ci doit être identifiée suffisamment tôt pour l’intégrer dans le plan d’affaires. Le choix du statut dépend de nombreux facteurs, tels que le nombre de personnes sur le projet, le capital nécessaire pour démarrer, ou si l’activité est réglementée. Cependant, il est certain que certaines formes sociales seront plus appropriées que d’autres selon l’activité.
Les différents types de sociétés sont les suivants :
Dès le départ, l’entreprise aura besoin de financement : louer des locaux, acheter des machines, des biens ou payer des employés. Il faut donc s’interroger sur le financement de l’opération avant même le début de l’opération. L’argent est après tout le nerf de la guerre ! Le prêt bancaire est le financement le plus connu et le plus évident lors de la création d’une entreprise.
La solution de subsides offerts par les régions belges
La Belgique procure des aides et subsides aux entreprises selon la région à laquelle elles sont implantées.
La Région wallonne
Pour pouvoir demander une prime d’investissement d’une PME ou d’une Grande Entreprise, l’entité devra répondre à certains critères. D’abord, la société doit avoir un numéro actif à la BCE et une unité d’établissement de la région wallonne. Cette dernière se base sur des critères précis pour vous accorder la prime :
Si la nouvelle entreprise créée ne convient pas aux critères de la PME, l’examen de votre dossier de demande d’aides classiques se fera sur le régime de subvention des grandes entreprises.
La région de Bruxelles-Capitale
Vous voulez entreprendre à Bruxelles ? La région vous aide, car elle met toutes les chances de votre côté afin que vous puissiez réussir. Le subside a pour rôle de couvrir une partie des frais engagés sur l’équipement, des formations, ou encore des services de consultance.
Pour un particulier qui souhaite bénéficier de la prime, il doit respecter les conditions suivantes :
Le prêt bancaire
Tout comme les autres formes de projet, les établissements bancaires viennent en aide aux porteurs de projet de création d’entreprises. En revanche, le projet doit être rentable et surtout viable. Dans la majorité des cas, l’établissement du prêt bancaire dépend de l’apport personnel du demandeur. Il faut préciser que le montant octroyé par la banque ne dépasse pas souvent les 70 % de l’investissement. En contrepartie, l’établissement de prêt peut vous demander des garanties comme une hypothèque, une caution ou un apport personnel. Ces garanties serviront à cautionner les fonds nécessaires pour financer la création de votre entreprise.
Le crowdfunding
Solution de financement qui a le vent en poupe, le crowdfunding permet de disposer des fonds nécessaires pour une nouvelle entreprise. Également nommé financement participatif, le crowdfunding consiste à entrer en contact avec des particuliers qui peuvent sponsoriser le projet. Fonctionnant comme le financement collaboratif, ce concept vise à tester votre projet auprès des publics susceptibles d’être intéressés par son financement. Ici, le crowdfunding prend la forme de don, mais il peut également être perçu comme un prêt ou un investissement.
Venture capitals et Business angels
Enfin, pour les porteurs de projet de création d’entreprises en Belgique, le Business angels est une solution à ne pas négliger. Par définition, le “Business angels” se concentre sur la recherche d’investisseurs expérimentés qui sont intéressés et prêtent à offrir un financement pour la réalisation du projet. Mise à part la proposition d’une somme pour financer la création de l’entreprise, ce concept augmente votre crédibilité et permet d’élargir votre réseau professionnel.
Contrairement au Business angels, les Venture capitals sont des petites entreprises qui jouent le rôle d’investisseurs pour développer votre projet. Cette deuxième solution est conseillée pour les entreprises qui génèrent déjà des profits.
Si vous décidez d’exercer sous la forme d’une société, vous devez faire attention à la constitution de votre société en accomplissant d’abord quelques actes variés.
Les étapes principales de la création d’une entreprise sont les suivantes :
Le capital social
Le capital social est un élément obligatoire pour toutes les sociétés. Il est constitué d’apports en numéraire et/ou d’apports en nature. Le montant du capital social d’une société doit obligatoirement figurer dans les statuts. Le capital social est divisé en titres (actions ou parts sociales suivant la forme juridique de la société) répartis entre les associés et les actionnaires.
Le capital social initial d’une société n’est pas intangible, il peut ensuite être modifié par voie d’augmentation ou de réduction de capital.
Le capital social d’une société peut être composé de deux types d’apports : Les apports en numéraire et les apports en nature.
Les apports en industrie, qui correspondent à la mise à disposition d’un savoir-faire par une personne à l’entreprise, ne concourent pas à la formation du capital. Aucun titre représentatif du capital social n’est attribué en contrepartie et ce type d’apport n’est pas autorisé dans toutes les forme des sociétés : les apports en industrie sont interdits dans les SA.
Les apports en numéraire
Les apports en numéraire correspondent aux apports d’argent effectués par les associés ou actionnaires directement au capital de l’entreprise. En contrepartie, ils recevront des parts sociales ou des actions qui permettent notamment d’obtenir des droits de vote en assemblée et des droits dans les bénéfices de l’entreprise.
Il ne faut pas confondre les apports en numéraire avec les apports en compte courant d’associé, qui ne permettent pas d’obtenir de titres en contrepartie.
Les apports en nature
Les associés ou actionnaires peuvent également apporter des biens à la société : il s’agit des apports en nature. Ils peuvent être des biens corporels (comme des immeubles, des machines ou du matériel) ou des biens incorporels (un fonds de commerce, des titres d’une autre entreprise ou un brevet).
Dans certains cas, les apports en nature devront faire l’objet d’une évaluation par un commissaire aux apports.
Définir les identifiants de la société
L’existence de la société se concrétisera par sa personnalité juridique, on parle aussi de personne morale. Comme tout individu, il faut alors que cette personne ait un nom ainsi qu’une adresse que les tiers pourront utiliser.
Les associés doivent ainsi choisir une dénomination sociale qui est le nom par laquelle la société sera connue (sur internet, sur les factures…). Il n’y a pas de règle pour le choix de la dénomination sociale, si ce n’est qu’elle ne doit pas être injurieuse et contraire aux bonnes mœurs, et surtout qu’elle ne doit pas être déjà prise.
Ils doivent aussi domicilier l’entreprise, c’est-à-dire choisir une adresse administrative pour la société. Ils peuvent choisir l’adresse du local commercial s’il y en a un, l’adresse d’une pépinière d’entreprise, d’un incubateur dans le cas d’une start-up, l’adresse personnelle du gérant de l’entreprise ou encore une adresse de domiciliation commerciale dans une entreprise comme THE OFFICE.
La domiciliation d’entreprise chez « The Office » vous permet de vous établir dans des infrastructures modernes et trendy. Vous accédez à la demande à nos espaces de travail partagés et salles de réunion.
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